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À PROPOS DE NOUS
Chers membres, Veuillez noter qu'en considération du non-respect de certaines clauses contractuelles de notre partenariat du fait de la société TARSUS (organisatrice de ces salons) nous ne sommes pas en mesure d'assurer notre présence sur Stratégie Clients et eMarketing - cette décision ayant été précipitée par notre état d'exaspération. Et pour préserver notre réputation et notre sérieux, nous sommes dans l'obligation de révéler les faits en toute transparence, pour quiconque souhaiterait en savoir plus sur une pratique à notre sens contre-productive.  À force de capitaliser sur notre enthousiasme, les organisateurs n'ont pas entendu nos alertes successives sur le caractère précarisant d' un partenariat qui ne tient pas ses promesses contractualisées de partage de nos revenus mutualisés pourtant dans un contrat imaginé par leurs soins pour nous "engager" à leurs côtés. Aussi, en abusant de notre enthousiasme initial (certes sincère devant l'ampleur de la promesse), ils ne se sont pas préoccupés de nous impliquer dans les revenus pratiqués sur le dos de notre prestation - en parfaite rupture de leurs engagements contractuels.           Nous avons ainsi été floués sur le financement de la webTV (sponsoring), et le déplorons. Nous allons donc vous exposer la situation en détail, pour qu'une trace en soit archivée ici - pour quiconque questionnerait notre engagement.  Les attentes de l'organisateur du salon ont donc progressivement excédé le contrat, ainsi que nos capacités. Notre vraie source de couverture de frais était supposée venir du sponsoring du plateau TV (sponsoring restant à trouver au moment de la signature). Un contrat de partenariat stipulait ansi le partage de ce revenu à 50-50 au-delà d'un coût fixe symbolique de 5000 EUR en notre faveur (pour trois jours de plateau TV équipé en prestation haut de gamme, comme l'an passé ). Or, chose merveilleuse : un sponsor (non exposant) s'est présenté courant février 2015. Ce qui fut cause de notre exaspération, c'est que, malheureusement, nous avons appris que le partage contractuel à 50-50 des revenus générés par un sponsoring de la webTV avait été explicitement omis. Au contraire, enrobé dans un certain nombre d'alibis fallacieux, le contrat a littéralement explosé : pas de partage malgré l'arrivée d'un sponsor, pas de partage d'information sur le montant réellement investi (que nous avons appris plus tard), et, chose assez ubuesque, des exigences croissantes sur l'installation du plateau TV sur le salon qui allaient faire exploser le coût dudit plateau sans pour autant qu'un centime nous soit reversé. Un comble : pour respecter des promesses faites en direct au sponsor qui était tenu quant à lui dans l'ignorance complète de nos accords (et s'attend donc à ce que nous soyons rémunrées pour une prestation de haut niveau..).  Comble du comble, le partenariat s'est ainsi soldé en un diktat impérieux des organisateurs sur la nature étrangement disproportionnée de la prestation finale, nous amenant à devoir travailler pour le sponsor à titre in fine  100% gracieux , sans que ce dernier s'en doute, sur une prestation impliquant pourtant un travail colossal.  Par ailleurs, une toute autre prestation couvrait, de la part de Tarsus, et ce pour 8000 EUR la captation de trois salles de conférences pour 3 jours pleins, comprenant captation + postproduction + publication sur cafeine.tv à l'année. Ceux qui connaissent un peu les prix de la prod se demanderont comment nous avons pu accepter un accord aussi intenable (9 jours de captation complète... nous vous laissons faire le calcul...), q ui ne couvre pas même les frais du personnel . C'est qu'en compensation, nous étions supposés comme le stipule notre contrat de partenariat :  Pouvoir être mis en relation avec des sociétés souhaitant financer une prestation améliorée pour leur captation de conférence. Or, une seule nous a passé commande. Les autres se sont contentées d'une offre "premium" proposée par le salon comportant notre prestation existante en l'état... Une méprise a d'ailleurs amené un des organisateurs à laisser filtrer un mail comportant cette offre par erreur. Je vous laisse imaginer notre surprise. Nous n'avions donc quasiment aucune chance de vendre une prestation améliorée.    Pouvoir partager le revenu du sponsoring du stand webTV. Voici l'extrait concerné du contrat :  "TARSUS France fournit un espace de 6x6 soit 36 m² pour installation d’un studio TV, à Webcastory qui se charge de l’installer et l’animer. Dans le cas ou Webcastory trouverait le sponsor , Webcastory serait  rétribué de moitié au-delà d’une couverture de ses coûts fixes à hauteur de 5000 EUR HT." Nous avons donc appris qu'un sponsor, (nous tairons son nom pour le moment), se positionnait sur le salon, mais sans aucun stand : parce qu'il avait insisté pour être présent sur la webTV . En étant à la fois le sponsor le plus visible, et en nous demandant d'animer 8 segments de talkshows / interviews... Ce qui a fini par nous intriguer. L'organisatrice (notre contact chef de projet côté Tarsus), au demeurant de bonne foi pensons-nous dans son aveuglement, n'a sans doute pas réalisé le commencement de désespoir qu'elle a instillé en nous, en nous parlant d'un budget global de 45.000 EUR pour le sponsor, dont une maigre partie, 5000 EUR, devait hypothétiquement concerner la webTV : or même sur cette somme, rien ne nous a jamais été consacré - pas un centime d'euro pour les coûts fixe symboliques. Pourquoi ? - Parce qu'elle estimait avoir "fait un effort" en assumant de financer en partie la captation des conférences (les fameux 9 jours dont les frais n'étaient pas entièrement couverts). Pris d'empathie, nous l'avons écoutée, et nous sommes fait la réflexion que, peut-être son argument était valable : elle nous a beaucoup dit que sa direction lui mettait la pression. C'est aussi une personne qui nous a beaucoup écoutés quand nous lui avons fait part de nos propres difficultés économiques de start-up en mal de financement. Elle nous a convaincus de "tenir bon", car nous étions selon elle talentueux, que nous avions un avenir, et que ce stand qui nous était offert était en soi une formidable opportunité de visibilité. Nous avons donc décidé d'avancer, en nous convainquant que d'autres sponsors couvriraient peut-être plus tard nos frais et nous insuffleraient un peu plus d'enthousiasme.   Ce qui intellectuellement semblait tenir le cap de la logique, et remettre à plus tard notre bénéfice, a eu un impact plutôt violent sur notre psyché. L'argument nous a progressivement minés, et a conduit notre redac chef, soyons transparents, à une profonde exaspération. D'autant que le cas, frôlant le même niveau de rupture de contrat, s'était posé l'an passé et que nous avions décidé de tenir le cap, convaincus que ce n'était pas un complet bad will : mais que nous apprendrions et progresserions ensemble. Nous avons avec le temps compris que ce ne serait pas le cas. Nous avons ainsi vécu la chose comme un argument fallacieux : à vrai dire la commande du sponsor traduisait bien son souhait d'accédfer à une webTV haut de gamme, voilà pourquoi il a investi ce budget de 45.000 eu ros. Tarsus nous a ainsi menti (cela s'appelle un abus de confiance) - en maquillant la prestation dans toutes sortes de sous-prestations de visibilité, noyant la prestation webTV dans l'ensemble : pour n'avoir pas à verser la quote-part contractuellement prévue par leurs soins (50% sur cette commande).   Ce qui suscite au passage selon nous un véritable questionnement plus général : quant au statut de certains de ces grands salons B2B. Un des clients les plus anciens de ce même salon, éditeur d'un CRM US, nous a lui-même confié hier "avoir investi l'an passé 30.000 EUR pour, au final, 3 leads", et "ne plus y trouver (leur) compte". Malgré leur perte de vitesse, ces salons font la loi dans le monde du B2B et continuent, pour les plus astucieux d'entre eux, de faire des marges parfaitement enviables : loin de nous l'idée de ne pas sincèrement souhaiter à toute entreprise prospérité et développement. Mais pas au prix de stratégies d'échange aussi léonines, ni de pratiques éthiquement discutables face à plus petit que soi. Aussi ne craignons-nous plus de le dire : à l'ère du " content marketing " incomparablement plus efficace avec les dispositifs dont les marketeurs disposent aujourd'hui en ligne, il est paradoxal qu'un tel effet d'inertie n'ait pas été infléchi, et qu'au coeur de nos écosystèmes, ces opérateurs événémentiels puissent impunément pratiquer des tarifs aussi élevés, assortis de pratiques d'échanges aussi impitoyables, attestant par là d'une très hypothétique situation dominante. En synthèse, notre retour d'expérience sincère est le suivant : À tout accepter de crainte de se voir refuser des accès (ces mêmes salons ayant souvent droit de vie ou de mort sur la visibilité marketing des petites boîtes qui tentent le tout pour le tout pour se frayer un chemin dans l'écosystème), exposés par les tensions économiques du moment à l'appétit sans limite de fins négociateurs roués à l'exercice du "contrat d'échange" (et aux flatteries qui vont avec), nous avons quant à nous accepté l'inacceptable et n'avons pas pu le tenir. Ceci bien entendu, en regard de la progression des attentes techniques du client sponsor (et des autres intervenants), mettant ainsi en danger notre activité et sa légitime rentabilité. C'est un cercle vicieux : nous ne parlons jamais en direct au client final du contrat qui le lie à l'opérateur salon, et pourtant nous sommes supposés céder au chantage de la visibilté en exécutant progressivement des demandes croissant en complexité.  Moralité : Une très banale expérience de précarisation du prestataire qui devrait faire réfléchir tous les pros de la Relation clients. Car aucun client ne peut être staisfait si on ne se donne pas les moyens de faire travailler prestataires et salariés dans la bonne humeur. Ce qui commence avec un revenu correct, une éthique viable, des accords respectés et stimulants. À toujours trop obtenir des petites sociétés, la pression devient telle que c'est leur capacité d'engagement qui explose en pleine opération. Elle peut enfin se solder comme dans ce cas par un calamiteux rapport de faits et détails délétères. Nous espérons avoir utilement brisé un tabou que les sociétés dans notre position, le plus souvent, craignent de révéler. Bon salon à tous.
Et toc, voici mon feedback :
Je trouve cet article...




Infos diverses
Lieu : Paris EXPO Porte de Versailles 
Format : Article
Traitement : Billet d'humeur
Secteur d'activité : Marketing, publicité
Notes
Mode d'emploi
réservé aux exposants :
Intervenants (1)
AUDIENCE
 

Chers membres,

Veuillez noter qu'en considération du non-respect de certaines clauses contractuelles de notre partenariat du fait de la société TARSUS (organisatrice de ces salons) nous ne sommes pas en mesure d'assurer notre présence sur Stratégie Clients et eMarketing - cette décision ayant été précipitée par notre état d'exaspération. Et pour préserver notre réputation et notre sérieux, nous sommes dans l'obligation de révéler les faits en toute transparence, pour quiconque souhaiterait en savoir plus sur une pratique à notre sens contre-productive. 

À force de capitaliser sur notre enthousiasme, les organisateurs n'ont pas entendu nos alertes successives sur le caractère précarisant d'un partenariat qui ne tient pas ses promesses contractualisées de partage de nos revenus mutualisés pourtant dans un contrat imaginé par leurs soins pour nous "engager" à leurs côtés. Aussi, en abusant de notre enthousiasme initial (certes sincère devant l'ampleur de la promesse), ils ne se sont pas préoccupés de nous impliquer dans les revenus pratiqués sur le dos de notre prestation - en parfaite rupture de leurs engagements contractuels.  

      

Nous avons ainsi été floués sur le financement de la webTV (sponsoring), et le déplorons.


Nous allons donc vous exposer la situation en détail, pour qu'une trace en soit archivée ici - pour quiconque questionnerait notre engagement. 

Les attentes de l'organisateur du salon ont donc progressivement excédé le contrat, ainsi que nos capacités.

Notre vraie source de couverture de frais était supposée venir du sponsoring du plateau TV (sponsoring restant à trouver au moment de la signature).

Un contrat de partenariat stipulait ansi le partage de ce revenu à 50-50 au-delà d'un coût fixe symbolique de 5000 EUR en notre faveur (pour trois jours de plateau TV équipé en prestation haut de gamme, comme l'an passé).

Or, chose merveilleuse : un sponsor (non exposant) s'est présenté courant février 2015.

Ce qui fut cause de notre exaspération, c'est que, malheureusement, nous avons appris que le partage contractuel à 50-50 des revenus générés par un sponsoring de la webTV avait été explicitement omis.

Au contraire, enrobé dans un certain nombre d'alibis fallacieux, le contrat a littéralement explosé : pas de partage malgré l'arrivée d'un sponsor, pas de partage d'information sur le montant réellement investi (que nous avons appris plus tard), et, chose assez ubuesque, des exigences croissantes sur l'installation du plateau TV sur le salon qui allaient faire exploser le coût dudit plateau sans pour autant qu'un centime nous soit reversé. Un comble : pour respecter des promesses faites en direct au sponsor qui était tenu quant à lui dans l'ignorance complète de nos accords (et s'attend donc à ce que nous soyons rémunrées pour une prestation de haut niveau..). 

Comble du comble, le partenariat s'est ainsi soldé en un diktat impérieux des organisateurs sur la nature étrangement disproportionnée de la prestation finale, nous amenant à devoir travailler pour le sponsor à titre in fine 100% gracieux, sans que ce dernier s'en doute, sur une prestation impliquant pourtant un travail colossal. 

Par ailleurs, une toute autre prestation couvrait, de la part de Tarsus, et ce pour 8000 EUR la captation de trois salles de conférences pour 3 jours pleins, comprenant captation + postproduction + publication sur cafeine.tv à l'année.

Ceux qui connaissent un peu les prix de la prod se demanderont comment nous avons pu accepter un accord aussi intenable (9 jours de captation complète... nous vous laissons faire le calcul...), qui ne couvre pas même les frais du personnel.

C'est qu'en compensation, nous étions supposés comme le stipule notre contrat de partenariat : 

  1. Pouvoir être mis en relation avec des sociétés souhaitant financer une prestation améliorée pour leur captation de conférence.
    Or, une seule nous a passé commande.
    Les autres se sont contentées d'une offre "premium" proposée par le salon comportant notre prestation existante en l'état... Une méprise a d'ailleurs amené un des organisateurs à laisser filtrer un mail comportant cette offre par erreur. Je vous laisse imaginer notre surprise. Nous n'avions donc quasiment aucune chance de vendre une prestation améliorée. 
     
  2. Pouvoir partager le revenu du sponsoring du stand webTV.
    Voici l'extrait concerné du contrat : 
    • "TARSUS France fournit un espace de 6x6 soit 36 m² pour installation d’un studio TV, à Webcastory qui se charge de l’installer et l’animer.

      Dans le cas ou Webcastory trouverait le sponsor , Webcastory serait  rétribué de moitié au-delà d’une couverture de ses coûts fixes à hauteur de 5000 EUR HT."

Nous avons donc appris qu'un sponsor, (nous tairons son nom pour le moment), se positionnait sur le salon, mais sans aucun stand : parce qu'il avait insisté pour être présent sur la webTV.

En étant à la fois le sponsor le plus visible, et en nous demandant d'animer 8 segments de talkshows / interviews... Ce qui a fini par nous intriguer.

L'organisatrice (notre contact chef de projet côté Tarsus), au demeurant de bonne foi pensons-nous dans son aveuglement, n'a sans doute pas réalisé le commencement de désespoir qu'elle a instillé en nous, en nous parlant d'un budget global de 45.000 EUR pour le sponsor, dont une maigre partie, 5000 EUR, devait hypothétiquement concerner la webTV : or même sur cette somme, rien ne nous a jamais été consacré - pas un centime d'euro pour les coûts fixe symboliques.

Pourquoi ? - Parce qu'elle estimait avoir "fait un effort" en assumant de financer en partie la captation des conférences (les fameux 9 jours dont les frais n'étaient pas entièrement couverts).

Pris d'empathie, nous l'avons écoutée, et nous sommes fait la réflexion que, peut-être son argument était valable : elle nous a beaucoup dit que sa direction lui mettait la pression. C'est aussi une personne qui nous a beaucoup écoutés quand nous lui avons fait part de nos propres difficultés économiques de start-up en mal de financement. Elle nous a convaincus de "tenir bon", car nous étions selon elle talentueux, que nous avions un avenir, et que ce stand qui nous était offert était en soi une formidable opportunité de visibilité.

Nous avons donc décidé d'avancer, en nous convainquant que d'autres sponsors couvriraient peut-être plus tard nos frais et nous insuffleraient un peu plus d'enthousiasme.  

Ce qui intellectuellement semblait tenir le cap de la logique, et remettre à plus tard notre bénéfice, a eu un impact plutôt violent sur notre psyché. L'argument nous a progressivement minés, et a conduit notre redac chef, soyons transparents, à une profonde exaspération.

D'autant que le cas, frôlant le même niveau de rupture de contrat, s'était posé l'an passé et que nous avions décidé de tenir le cap, convaincus que ce n'était pas un complet bad will : mais que nous apprendrions et progresserions ensemble.

Nous avons avec le temps compris que ce ne serait pas le cas.

Nous avons ainsi vécu la chose comme un argument fallacieux : à vrai dire la commande du sponsor traduisait bien son souhait d'accédfer à une webTV haut de gamme, voilà pourquoi il a investi ce budget de 45.000 euros.

Tarsus nous a ainsi menti (cela s'appelle un abus de confiance) - en maquillant la prestation dans toutes sortes de sous-prestations de visibilité, noyant la prestation webTV dans l'ensemble : pour n'avoir pas à verser la quote-part contractuellement prévue par leurs soins (50% sur cette commande).

 



Ce qui suscite au passage selon nous un véritable questionnement plus général : quant au statut de certains de ces grands salons B2B.

Un des clients les plus anciens de ce même salon, éditeur d'un CRM US, nous a lui-même confié hier "avoir investi l'an passé 30.000 EUR pour, au final, 3 leads", et "ne plus y trouver (leur) compte".

Malgré leur perte de vitesse, ces salons font la loi dans le monde du B2B et continuent, pour les plus astucieux d'entre eux, de faire des marges parfaitement enviables : loin de nous l'idée de ne pas sincèrement souhaiter à toute entreprise prospérité et développement.

Mais pas au prix de stratégies d'échange aussi léonines, ni de pratiques éthiquement discutables face à plus petit que soi.

Aussi ne craignons-nous plus de le dire : à l'ère du "content marketing" incomparablement plus efficace avec les dispositifs dont les marketeurs disposent aujourd'hui en ligne, il est paradoxal qu'un tel effet d'inertie n'ait pas été infléchi, et qu'au coeur de nos écosystèmes, ces opérateurs événémentiels puissent impunément pratiquer des tarifs aussi élevés, assortis de pratiques d'échanges aussi impitoyables, attestant par là d'une très hypothétique situation dominante.

En synthèse, notre retour d'expérience sincère est le suivant :

À tout accepter de crainte de se voir refuser des accès (ces mêmes salons ayant souvent droit de vie ou de mort sur la visibilité marketing des petites boîtes qui tentent le tout pour le tout pour se frayer un chemin dans l'écosystème), exposés par les tensions économiques du moment à l'appétit sans limite de fins négociateurs roués à l'exercice du "contrat d'échange" (et aux flatteries qui vont avec), nous avons quant à nous accepté l'inacceptable et n'avons pas pu le tenir.

Ceci bien entendu, en regard de la progression des attentes techniques du client sponsor (et des autres intervenants), mettant ainsi en danger notre activité et sa légitime rentabilité.

C'est un cercle vicieux : nous ne parlons jamais en direct au client final du contrat qui le lie à l'opérateur salon, et pourtant nous sommes supposés céder au chantage de la visibilté en exécutant progressivement des demandes croissant en complexité. 

Moralité :

Une très banale expérience de précarisation du prestataire qui devrait faire réfléchir tous les pros de la Relation clients.

Car aucun client ne peut être staisfait si on ne se donne pas les moyens de faire travailler prestataires et salariés dans la bonne humeur. Ce qui commence avec un revenu correct, une éthique viable, des accords respectés et stimulants. À toujours trop obtenir des petites sociétés, la pression devient telle que c'est leur capacité d'engagement qui explose en pleine opération. Elle peut enfin se solder comme dans ce cas par un calamiteux rapport de faits et détails délétères.

Nous espérons avoir utilement brisé un tabou que les sociétés dans notre position, le plus souvent, craignent de révéler.

Bon salon à tous.

L'an dernier l'ensemble des vidéos réalisées sur le salon ont été visionnées, en cumul jusqu'au 31.12.2014, 91,045 fois.

Répartition de l'audience référencée (grâce à notre réseau social associé) :

 

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